En juillet 2011, j’écrivais ici une apologie du case-report. À l’époque, certains journaux n’avaient simplement pas de rubrique pour accueillir ces cas, et je peinais à faire publier les miens. Le ton était un peu pugnace — il fallait défendre le format.
Quinze ans plus tard, l’air ambiant a changé. Les CARE guidelines ont structuré l’écriture, plusieurs revues — Clinical Kidney Journal, BMC Nephrology, Cureus, Case Reports in Nephrology, Frontiers in Nephrology — ont ouvert des rubriques dédiées, et deux éditoriaux récents (Raju et al. 2024 ; Tian et al. 2025) défendent le format comme générateur d’hypothèses, particulièrement utile pour les maladies rares. La néphrologie y est richement servie.
J’ai donc rangé les cas publiés sur ce blog dans une page de regroupement : Cas cliniques. Une dizaine de billets, organisés par thématique — électrolytes, glomérulopathies, dialyse, imagerie, héréditaire. On y croise une malakoplakie rénale, un syndrome de lyse tumorale, une alcalose métabolique à pH 7,77, un hyperaldostéronisme primaire, et quelques autres. La catégorie et l’étiquette cas clinique permettent désormais de les retrouver d’un clic.
Le message, lui, reste celui de 2011 : vous avez vu, entendu, traité, vécu des situations exceptionnelles — faites-en partager les autres. Si vous avez un cas en tête, écrivez-moi.
Note. Billet composé avec l’aide d’un assistant IA (Claude) pour la mise en forme.

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